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Oct 12

A L’HEURE DES CHOIX

Un projet de vidéosurveillance à l’étude

Au dernier conseil municipal présentant la demande de subventions, le maire a dit : « ce dispositif n’est ni préventif, ni dissuasif ». Alors à quoi sert-il ? Sans présence sur le terrain, ni éducateur, ni police municipale, il améliore au mieux la recherche des délinquants après que le délit ait été commis.

C’est sur ce projet peu ambitieux qu’il veut engager 411 000 € 

Concernant la délinquance à Moirans, il n’y a ni statistique, ni zone identifiée. Mais seul le centre ville sera surveillé : rien sur les autres quartiers où la délinquance peut se déplacer !
Un centre de visionnage est annoncé… dans plusieurs années. En attendant, les caméras enregistreront des images peu ou non exploitables et personne pour les visionner, zoomer ou identifier les coupables.

Le maire, contre toute logique persiste dans son projet de vidéosurveillance bien qu’une décision juridique récente pointe son illégalité. Alors à quoi sert une subvention qui sortira de toute façon de la poche des contribuables pour un projet inadapté, illégal et inefficace ?

Un service scolaire délaissé

La majorité dit « les affaires scolaires sont un service protégé que l’équipe municipale a choisi de maintenir à un niveau élevé ».

Pourtant le budget de ce service a perdu 160 000 € en 3 ans ! Les activités périscolaires seront déléguées à un prestataire privé pour un coût inconnu à ce jour et sans garantie de qualification du personnel encadrant les enfants.

Les parents d’élèves sont de plus en plus mécontents. En réponse, la Ville ne reçoit que deux d’entre eux pour leur expliquer qu’ils ne comprennent pas la situation et qu’ils n’ont pas à s’inquiéter.

Il serait plus opportun pour le bien de nos enfants de travailler conjointement avec toute la communauté éducative en organisant des rencontres constructives.

Comme le dit un citoyen moirannais : « Mieux vaut un bon projet pas subventionné qui a du sens plutôt qu’un mauvais projet subventionné ».